La prospective n’est pas l’art de prédire, mais celui de rendre l’avenir pensable. Jacques Attali en a fait l’une de ses disciplines. À quelques mois de l’élection présidentielle, il déploie devant nous les futurs possibles de la France : ce qui les rend probables, ce qu’ils engagent pour l’économie, la société, l’Europe et le monde, et ce que l’Histoire garde toujours d’imprévisible.
Andreï Korobeinikov ouvre la soirée au piano ; la conversation se prolonge autour d’un verre.

